Congrès 2022 : du 28 avril au 1er mai à Saumur

Congrès 2021

4 juillet, en visioconférence

Il y a maintenant trois ans à Evian, vous nous avez confié, la responsabilité de gouverner la CMF.

C’était un grand honneur pour tous les administrateurs membres du Bureau de la CMF, et surtout une lourde responsabilité pour chacun.

Si la première année de gouvernance est toujours une année de transition, la suite de notre mandat devait être celle de la co-construction et du développement d’un nouveau projet associatif pour préparer l’avenir de la Confédération, qui existe maintenant depuis plus de cent soixante ans.

Cependant un certain nombre d’éléments extérieurs ont pu freiner ce projet et ces ambitions depuis le début du mandat.

Le mouvement des Gilets jaunes, la canicule de juin et juillet 2019, les grèves contre la réforme des retraites, et enfin la crise du Covid 19 que nous subissons depuis dix-huit mois maintenant à tous les niveaux de notre réseau et qui a mis à l’arrêt partiel ou total l’activité de nos adhérents, parfois même de nos Fédérations et même de la CMF pendant quelques semaines, surtout au début du premier confinement.

Malgré tout, la CMF s’est adaptée et a pris à cœur d’accompagner et de défendre au mieux ses associations et ses fédérations tout au long de cette période très difficile, en tentant d’informer en temps réel son réseau et en continuant de travailler pour se projeter dans les mutations à venir.

Effectivement nous avons eu à gérer cette crise subite.

Je me présente à vous certes en tant que Président de la CMF, mais aussi en qualité de musicien, de chef d’orchestre et j’identifie que cette crise a impacté tout le monde, avec des conséquences dramatiques dans les projets des associations ; notamment pour celles qui sont restées à l’arrêt depuis bientôt plus de quinze mois et qui n’ont toujours pas pu reprendre.

Au regard d’un sondage réalisé dans le réseau, nous estimons que soixante à soixante-dix pour cent de nos adhérents ont pu reprendre leur activité, plus ou moins partielle, progressivement depuis le dix-neuf mai dernier, au fur et à mesure des différentes phases de déconfinement.

Malgré tout et en raison des mesures imposées en termes de distanciation, de protection sanitaire, de contraintes d’accès aux salles, voire même d’interdictions d’y recevoir du public, beaucoup de nos adhérents n’ont pas pu reprendre ; ainsi en était-il des chorales qui, jusqu’au 30 juin – et à notre grande surprise et colère – n’avaient pas le droit de reprendre leurs activités.

Cette période a été effectivement très délicate, nécessitant beaucoup d’implication au siège de la CMF, avec de nombreuses réunions avec nos fédérations partenaires, ou de coordinations avec la COFAC ou le syndicat des employeurs, le « CNEA » devenu « HEXOPEE », tous ses partenaires avec lesquels nous avons beaucoup travaillé pour défendre les intérêts de nos différents types d’adhérents.

Nos ensembles de pratique ont été fortement impactés puisqu’ils ont été mis à l’arrêt très longtemps, avec des reprises parfois partielles depuis septembre dernier, et aussi les écoles de musique bien sûr, qui ont été en grandes difficultés pendant une longue période mais qui ont pu bénéficier de dérogations pour reprendre à certains moments. Je pense en particulier à décembre 2020, moment charnière où grâce à notre intervention conjointe avec les fédérations amies, le gouvernement a finalement accepté la reprise des écoles de musique, en particulier pour les enfants.

Sans notre intervention, ces écoles auraient été fermées jusqu’en mai.

C’est là la difficulté de notre action. A cette époque nous avons été raillés, certains nous reprochant d’avoir obtenu une réouverture trop courte, avant les vacances d’hiver. Mais il s’agissait bien moins de mesurer l’avantage acquis, que d’obtenir la reconnaissance, auprès d’un gouvernement qui ne pensait qu’à ménager les professionnels, de l’existence et des particularismes du milieu associatif.

Certes, certaines actions ont pu paraitre désorganisées, avec des informations qui arrivaient au compte-goutte, quelquefois contradictoires, mais personne n’attendait ni n’était préparé à cette pandémie, à commencer par le gouvernement.

Il faut bien comprendre que, dans les Ministères eux-mêmes, nos correspondants étaient parfois informés par la télévision, comme nous.

Cela nous amène à nous poser beaucoup de questions sur notre Ministère de « tutelle » ou plutôt notre Ministère de référence, et si, avec mes collègues du Bureau nous nous demandions s’il s’agissait vraiment du Ministère adéquat pour aider les pratiques amateurs, la question se pose encore davantage après cette crise. Outre la méconnaissance de notre réseau, tant des pratiques amateurs que de l’enseignement spécialisé sur l’ensemble du territoire, et malgré une augmentation de nos contacts avec le Ministère pendant cette période, nous avons vu surtout un Ministère de la Culture très affaibli dans sa gestion de la pandémie et surtout de son poids par rapport à d’autres Ministère régaliens.

Nous nous sommes beaucoup battus, nous n’avons pas pu obtenir tout ce que nous voulions, nous avons parfois vu le réseau en colère – ce qui est compréhensible – voire au désespoir.

Cela a été difficile pour tous, et le Ministère, bien que montrant de l’empathie à notre égard, n’était pas apte à combattre Matignon, le Ministère de l’Intérieur, sans parler du Ministère de la Santé en général défavorable à nos propositions.

Nous avons vécu une période très difficile, mais malgré tout la CMF s’est adaptée, le Bureau a continué de travailler avec acharnement sur les grandes transformations à venir pour que notre confédération devienne une véritable tête de réseau, un véritable centre de ressources pour toutes ses structures adhérentes et fédératives.

Cette période a aussi exacerbé certaines problématiques au sein de notre CMF. Nous nous sommes rendu compte que certaines orientations, en particulier la formation, étaient très importantes, notamment pour les cadres associatifs de nos associations et fédérations.

Nous avons en effet pu voir à quel point cette période a été difficile pour des présidents d’associations ou de fédérations désabusés par des décrets illisibles, des informations qui, quand elles n’étaient pas contradictoires, étaient floues et donnaient lieu à interprétation. Difficile de savoir effectivement ce qu’il était possible de faire ou ne pas faire au titre de la conduite des activités de leur structure, quand leur responsabilité pouvait être malgré tout engagée.

Nous devons donc former, accompagner nos têtes de réseau, nos directeurs, nos présidents et enseignants de nos écoles de musique.

Bien sûr, il a aussi fallu continuer d’avancer sur la construction d’un nouveau projet associatif pour la CMF, avec tous les acteurs du réseau.

Un projet qui doit conserver les traditions, les valeurs et l’histoire de la CMF, même si ces dernières sont parfois en contradiction avec une société beaucoup plus individualiste, capitaliste et consumériste.

Nous devons aussi nous projeter sur les situations d’aujourd’hui et de demain et également définir les missions de chacun dans les différentes strates de la CMF, ce qui aura certainement pour conséquence de modifier notre logiciel de pensée, que nos Vice-Présidents Thierry Bourguignon et Ludovic Laurent-Testoris ne manqueront pas de développer dans leurs interventions relatives aux nouveaux partenariats et au projet associatif et stratégique.

Nous aurons dans cette assemblée générale l’occasion de vous présenter quelques nouveaux dispositifs, car même si la pandémie nous a bien atteint, nous avons su réagir et nous le ferons également aussi via la mise en place d’un fonds de soutien pour les structures les plus touchées par cette pandémie.

Le Président informe les délégués qu’il leur parlera du Plan Fanfare, attendu depuis deux ans mais qui a vraiment vu le jour seulement ces derniers mois, et dont l’ambition et le projet ne sont plus ce qu’ils étaient au départ, mais qui a le mérite d’exister.

Nous parlerons également des nouveaux partenariats avec la SEAM et avec la SACEM, cette dernière étant en grande difficultés du fait de l’absence d’activités artistiques des structures tant professionnelles qu’amateurs pendant cette période.

Christophe MORIZOT remercie l’ensemble des administrateurs et les membres du Bureau pour leur participation active, leur réactivité.

Chacun des membres du Bureau avait choisi et pris à bras le corps des dossiers, avec l’envie de servir l’intérêt général, et le Président affirme qu’il de la chance d’être bien entouré.

Il associe ses remerciements également à l’ensemble des membres de l’équipe salariée.

Cela a été une année difficile pour l’équipe d’élus qui a dû apprendre à travailler et fonctionner à distance, mais également pour notre équipe de salariés qui s’est retrouvée pendant une bonne partie de l’année en télétravail et même en activité partielle en raison de la baisse ou de l’interruption total des projets artistiques, avec beaucoup de travail réalisé et beaucoup de frustrations sur des évènements programmés, puis déprogrammés, au mieux reportés, au pire annulés.

Christophe MORIZOT achève son exposé, en précisant que le Bureau se trouve dans une dernière partie de mandat où les élus essaieront de mener à bien les projets ambitieux qu’ils se sont fixés.

Les choses ont été beaucoup plus lentes que prévu en raison de nombreux événements extérieurs, mais la motivation des élus est intacte.

Il nous reste un an pour avancer, mettre en place et rendre opérationnel notre projet associatif.

Le Président propose aux délégués de construire ensemble ce présent et cet avenir sur les bases du slogan que nous partageons tous depuis trois ans « Vivre la musique Ensemble ».

Christophe Morizot
Président de la CMF

Partenariat avec la MGEN à travers la signature d’une convention de mécénat :

Pour mémoire, une première convention avait été signée le 7 décembre 2018, pour un an. Celle-ci s’accompagnait d’une aide financière de 50 000 € et portait donc sur l’exercice 2019. Comme vous le savez, ce partenariat définit 3 axes d’intervention :

  1. la prévention des risques auditifs, ceux liés aux pathologies de la voix et les TMS (troubles musculo-squelettiques)
  2. les actions de sensibilisation et de formation aux principes de l’ESS (Economie Sociale et Solidaire),
  3. les actions de promotion et d’accès à la musique et à la culture en direction des publics qui en sont éloignés.

Après un bilan des actions que nous avions menées donc sur 2019 et plusieurs échanges avec notre partenaire et notamment après la réunion de bilan avec Eric Chenut 1er Vice-président de la MGEN le 23 avril 2020, nous avons obtenu que cette convention ne soit plus annuelle mais triennale, ceci afin d’avoir une meilleure lisibilité de nos actions sur la durée. Bien que nous ayons signé cette convention seulement le 26 octobre 2020, en raison de la pandémie et de ses contraintes sanitaires, celle-ci est rétroactive et s’appliquera donc pour l’année 2020. Elle se traduit notamment par une aide renouvelée de 50 000 €. Cette Convention de mécénat expirera donc au 31 décembre 2022.

L’opération « Concerts Solidaires » en partenariat avec le Secours Populaire Français, la MGEN et l’ESPER :

La pandémie a fortement impacté la dynamique qui était en train de s’amorcer à travers plusieurs belles initiatives portées par plusieurs d’entre vous. Concernant le Concert Solidaire inaugural de cette opération qui aurait dû avoir lieu le 10 novembre dernier à Bobino, nous n’avons eu d’autres choix que d’envisager malheureusement son report.

Nous souhaitons avec vous tous, relancer cette opération des Concerts Solidaires et c’est ainsi qu’un concert inaugural aura lieu le 8 novembre prochain non pas à Bobino comme initialement prévu – ceci pour des raisons de (re)programmation des spectacles annulés en 2020 – mais au Théâtre Déjazet, toujours à Paris avec les mêmes formations musicales qui auraient dû se produire l’an passé, en particulier celle des Gardiens de la Paix.

La présence de la CMF au sein de l’ESPER :

La CMF siège au Conseil d’administration de l’ESPER depuis 2019 aux côtés des grandes associations d’Education Populaire et de l’Economie Sociale et Solidaire. L’ESPER est une organisation qui regroupe ses membres autour d’une approche commune de l’Economie sociale en particulier pour l’Ecole. L’ESPER a vocation à valoriser cette approche dans une vision transversale qui, pour la construire, souhaite davantage d’interactions entre les organisations membres. Actuellement l’ESPER travaille tout comme la CMF sur son projet associatif. La présence de notre association au sein de cette instance nationale est importante du point de vue de notre reconnaissance, de notre image et de notre positionnement politique au sens noble du terme. De plus, cette démarche s’inscrit pleinement dans notre nouveau projet associatif et stratégique que Ludovic vous présentera plus en détail tout à l’heure.

Le Pôle prévention :

Comme vous le savez, nous avons souhaité et ceci en lien avec la convention de partenariat qui nous lie à la MGEN créer un pôle dédié à la prévention des risques.

Jean-Yves PAQUELET et Emilie CHAVIGNER d’Audition Solidarité, Corinne LOIE, ancienne chanteuse lyrique et aujourd’hui orthophoniste, chargée de mission pour la MGEN pour les troubles de la voix et Thierry GOUGAM, chirurgien orthopédiste et traumatologue, spécialiste de la prise en charge des pathologies des musiciens ont accepté de travailler à nos côtés sur la mise en place de ce pôle prévention.

Nous avons constitué un groupe de travail qui s’est réuni à plusieurs reprises par visioconférence afin de réfléchir à un plan d’actions en termes de sensibilisation et de prévention.

Afin de nous aider à mieux définir les contenus des différentes formations ainsi que les stratégies de prévention que nous pourrions mettre en place dans les mois à venir nous vous avons adressé, via notre newsletter, un questionnaire dans le but d’évaluer vos connaissances, de cerner vos attentes et vos besoins.

Après analyse de ce questionnaire il apparait que :

En ce qui concerne la question des risques auditifs, les répondants sont majoritairement âgés de plus de 40 ans et sont plutôt dans une pratique musicale en amateur.

  • Une majorité souhaite des informations sur la prévention auditive, et en particulier sur les bons conseils pour prendre soin de leurs oreilles et sur le niveau de décibels des instruments. Les informations sur le fonctionnement de l’oreille (tout comme pour le fonctionnement de la voix) intéressent moins les personnes interrogées. On sait pourtant qu’il est essentiel de connaître l’oreille pour pouvoir la protéger.
  • 75% des répondants ne portent pas de protections auditives : il nous parait donc important à l’avenir de présenter les solutions de protections spécifiques à la musique.
  • 90% des répondants seraient prêt à diffuser le message de prévention. Une diffusion par les enseignants est capitale.

Il serait sans doute intéressant de mettre en relation la fatigue vocale avec l’audition. En effet, on sait que lorsqu’on a une perte d’audition, on a tendance à forcer plus sur sa voix en parlant plus fort (exemple : fatigue en fin de journée).

Concernant les troubles de la voix :

  • Nos adhérents chantent en majorité depuis très longtemps, dont plus de 25 ans pour 46,7% et entre 10 et 14 ans pour 26,7%.
  • Ils pratiquent pour moitié le chant choral et pour l’autre moitié le chant soliste et ont un pupitre fixe pour 69,6% qui leur convient pour 88,4% d’entre eux.
  • La majorité des sujets sont des femmes soprano (38%), suivis des mezzos (24%) et des barytons (12%). Comme on le sait, les voix graves et les ténors sont minoritaires, ce qui est habituel.
  • La majorité n’exerce pas de fonction supplémentaire en tant que chef de chœur.

On constate donc une fidélité à la pratique du chant, avec probablement un profil d’amateurs éclairés, possédant un pupitre auxquels ils sont habitués et qui semble leur convenir. Néanmoins, 58% environ, soit plus de la moitié disent avoir des difficultés vocales récurrentes ou ponctuelles en voix chantée. Pour 40% ces difficultés viennent après avoir longtemps chanté. Mais pour 43%, l’origine des troubles n’est pas identifiée. 89% n’ont jamais consulté !

Ceux qui ont une idée les attribuent à :

  • un mauvais usage de leur souffle (33%)
  • la fatigue vocale (33%)
  • une fragilité ORL (30%)

Mais 33% ne savent pas !

En dépit d’une pratique souvent longue, la moitié souffre de fatigue vocale quand ils chantent trop longtemps, ce qui est normal en soi. Cependant, là encore, ils sont très nombreux à ne pas savoir comment expliquer les troubles.

On peut donc supposer que la plupart n’ont pas de connaissances suffisantes sur le fonctionnement et l’hygiène vocales et que d’autres ont des habitudes délétères, comme chanter trop longtemps.

Sans surprise, le souffle semble être l’origine de leurs problèmes, ainsi que la fatigue vocale ou une fragilité ORL.

60% des personnes qui ont répondu seraient favorables à des actions de prévention des troubles de la voix (quand 26 % ne savent pas). Elles aimeraient y avoir des éléments de :

  • technique vocale pour l’écrasante majorité (73,7%)
  • dD’hygiène vocale (71,1%)

Elles aimeraient également avoir des renseignements sur les personnels soignants à fréquenter en cas de trouble vocal.

En conclusion, il apparait que les chanteuses, les chanteurs sont stables dans leur pratique et ont identifié un pupitre qui semble leur convenir.

Cependant, à l’observation des données, on peut supposer que le fonctionnement de la voix et les règles d’hygiène vocale qui en découlent sont probablement peu connus et les comportements vocaux pas toujours adaptés. Par ailleurs, ils ne semblent pas être au fait des personnels responsables de la santé vocale. Ce sont sur ces points qu’il nous apparaitrait important d’axer les actions.

La demande de nos adhérents porte cependant sur la pratique vocale, ce qui ne surprend pas. Compte-tenu de votre expérience, il nous apparait important d’être exigeant sur les formats et les apports à proposer dans ces actions qui devront, d’après nous, laisser une petite place à l’écoute individuelle en situation.

Enfin pour les troubles musculo-squelettiques (TMS) :

  • Les personnes ayant répondu sont en grande majorité des adultes, dont 66% ont plus de 25 ans et pratiquent plus de 5 h de musique par semaine.
  • 31% d’entre elles semblent souffrir de troubles musculo-squelettiques avec une prédominance sur le rachis et les membres supérieurs, ce que l’on retrouve dans notre pratique quotidienne. Il y a donc un gros travail de prévention à réaliser.
  • On peut noter également une grande méconnaissance de nos adhérents (pour 83 %) sur la dystonie du musicien, il y aura donc là aussi un important travail d’information et de sensibilisation à mener sur le sujet.

Vous l’aurez compris, tout cela nous amène à nous intéresser sérieusement à ce sujet de la prévention des risques chez les musiciens et surtout à nous interroger sur la responsabilité de la CMF dans sa prise en compte.

En effet, ce sujet qui relève d’une question de santé publique ne peut être ignoré par une grande fédération nationale de pratique musicale comme la CMF. Il est plus que souhaitable aujourd’hui que nous promouvions et que nous menions des actions de sensibilisation, de prévention autour de ces différentes pathologies liées à l’activité musicale.

Enfin et pour conclure, nous allons certainement ajouter un nouveau volet que nous n’avions pas pris en compte jusqu’alors et qui nous parait important également : celui relatif à la question du mental, de la gestion des émotions, du stress. Nous évoquerons ce sujet le 10 septembre prochain, lors de la prochaine réunion de notre groupe de travail.

Thierry Bourguignon
Premier Vice Président de la CMF

Cliquez sur l’image pour télécharger

Congrès 2020